Prix des lecteurs

Aujourd’hui, je vais vous présenter un prix que j’aime beaucoup, avec une sélection de livres toujours très intéressante. Il s’agit du prix des lecteurs, organisé par les Médiathèques du Mans et la Bibliothèque départementale de la Sarthe.

Le prix des lecteurs, c’est une sélection de 10 livres paru entre entre mai 2015 et avril 2016, c’est une sélection très diversifié qui met en avant d’excellents livres qui ne sont pas toujours mis en valeur en librairie et dans les grandes enseignes. Il a pour but premier d’inciter les jeunes à lire, mais moi il m’a surtout permis de découvrir une multitude de livres plus géniaux les uns que les autres! De plus, les Médiathèques du Mans organisent différentes rencontres au cours de l’année pour pouvoir rencontrer les auteurs.

Cette année les élus sont:

Les petits orages de Marie Chartres, que j’ai eu l’occasion de rencontrer à La 25e Heure du Livre au Mans, et dont le livre m’a beaucoup plu (chronique ici).
Synopsis: Depuis un an, la vie de Moses Laufer Victor a changé. Il y a les signes extérieurs, la jambe blessée, les boutons qui explosent sur son visage comme des volcans, et la rage incontrôlée qui s’exprime comme elle peut.
Il y a les choses qui restent en lui, les souvenirs de l’accident, les mots qu’il n’arrive plus à dire avec ses parents, qui sont comme des orages en dedans.
Et puis, il y a tout ce que l’on ne connaît pas encore. Un jour, au lycée, arrive Ratso, un Indien. Il a ses secrets lui aussi, il a sa colère. Mais il a surtout besoin que Moses l’accompagne à Pine Ridge, pour rendre visite à sa soeur.
Parce que chacun, à sa façon, doit sortir de sa réserve.

Histoire du garçon qui courait après son chien qui courait après sa balle de Hervé Giraud, que je n’ai pas encore lu, mais je vais rectifier ça assez vite, ce n’est pas le livre qui me tente le plus, mais je sais que même ceux qui ne m’inspirent pas au premier abord me plaisent.
Synopsis: Ils étaient trois comme les trois doigts de la main (de la tortue ninja). Cali, sa sœur jumelle, Rubens, le chien, et lui. Ils ont leur propre langue, et se suffisent à eux-mêmes. Cali est vive, lui rêveur, Rubens joueur. Mais Cali est terrassée par une méchante maladie et Rubens fugue. Le garçon se persuade que s’il retrouve le chien, sa sœur guérira. Il mettra toute son énergie, son imagination aussi, pour le ramener à la maison.

Comment j’ai écrit un roman sans m’en rendre compte de Annet Huizing, lui non plus je ne l’ai pas lu, mais il a l’air intéressant et j’aime bien sa couverture en plus 🙂 .
Synopsis:  » Le lecteur doit vivre ce que tu vis « , avait dit Lidwine. Mais qu’est-ce que je vivais au juste ? J’avais pas l’air maligne avec mon rêve de devenir écrivaine. Et là, une idée m’est venue. J’allais raconter comment Dirkje était entrée dans notre vie. J’ai ouvert mon ordinateur portable et j’ai retroussé mes manches. Mais mes doigts sont restés immobiles sur le clavier. Avant d’en venir à Dirkje, il faudrait d’abord que j’écrive que ma mère n’est plus là, et que je parle de mon père et de Kalle, de notre maison et du fait qu’on ne mange jamais à table. Je devais commencer par le commencement. Mais où commençait le commencement? Il était une fois une fille à Hilversum ?

Jan de Claudine Desmarteau, que j’ai rencontré au salon du livre également et dont j’ai acheté le livre, je ne l’ai pas encore lu mais il est dans ma Pile à Lire « urgente ».
Synopsis: Elle se fait appeler Jan, pour Janis, son prénom qu’elle n’aime pas. Et gare à ceux qui osent se moquer d’elle. Son père, fier d’avoir une fille qui n’est pas «une gonzesse», raconte que le jour de sa naissance, déjà, elle avait ses deux petits poings serrés, l’air pas commode. Depuis, garçons ou filles, petits ou grands, pour peu qu’on la cherche, Janis ne se laisse pas faire. Sa mère est vendeuse de chaussures, son père chômeur professionnel. Il est aimant et doux, mais boit beaucoup. Un jour, parce que sa mère est partie prendre l’air, que son père s’écroule sur le sol, Jan appelle les pompiers et c’est l’engrenage. Son frère et elle sont confiés à un foyer puis à une famille d’accueil, le temps de l’enquête. Mais la jeune fille en a décidé autrement : elle veut protéger son petit frère, rentrer chez elle et réunir ses parents. Elle s’identifie très fort à Antoine Doinel, héros du film de François Truffaut Les 400 coups, et c’est à travers lui qu’elle puise la force de sa révolte.

Les effets du hasard de Marie Leymarie, que je n’ai pas lu, mais je sais que Mélody l’a acheté donc elle pourra sûrement vous en parler mieux que moi.
Synopsis: Maïa a les yeux noisette, les cheveux châtains, un petit nez légèrement retroussé et un QI de 117. Elle correspond en tout point aux critères choisis par ses parents sur catalogue, quinze ans plus tôt. Un soir, elle est abordée par Anthony, un garçon aux yeux verts. Maïa accepte de prendre un verre avec lui, bien qu’il lui semble beaucoup trop intelligent pour elle. Et dans sa tête tourne en boucle l’avertissement de sa prof de biologie :  » Si vous tombez amoureux, ne vous affolez pas… ça fait partie des maladies bénignes de l’adolescence. Quelques comprimés de Deluvio 300, et c’est réglé.  »

Aussi loin que possible de Eric Pessan, je ne l’ai pas lu, et je vous avouerai qu’avant d’écrire cet article je n’avais même pas lu le résumé. Mais il a l’air top!
Synopsis: Antoine et Tony n’ont rien prémédité, rien comploté. Ce matin-là, ils ont fait la course sur le chemin du collège. Comme ça, pour s’amuser, pour savoir qui des deux courait le plus vite. Mais au bout du parking, ils n’ont pas ralenti, ni rebroussé chemin, ils ont continué à petites foulées, sans se concerter. La cité s’est éloignée et ils ont envoyé balader leurs soucis et leurs sombres pensées. Pour Tony, la hantise de se faire expulser vers l’Ukraine et d’avoir à quitter la France. Pour Antoine, la peur de prendre une nouvelle dérouillée parce que son père a envie de passer ses nerfs sur lui. Depuis ce matin où tout a basculé, ils courent côte à côte, en équipe. Ils se sentent capables de courir pendant des jours, tant qu’il leur restera une once de force. Fatigués mais terriblement vivants.

Nous, les enfants sauvages de Alice de Poncheville, je ne l’ai pas lu non plus, mais je compte le lire. Un passage à la médiathèque s’impose je crois. 🙂
Synopsis: Une fois la drôle de bête glissée dans son sac, Linka songea qu’elle allait peut-être s’attirer de gros ennuis. L’article 1 était explicite : toute personne en contact avec une vie non humaine devait l’éliminer. C’était ainsi depuis que l’épidémie de PIK3 avait décimé la population et provoqué l’abattage de tous les animaux du pays.
Non humaine, la bête l’était assurément, mais de quel animal s’agissait-il ? Même dans les vieux documentaires animaliers qu’on leur montrait à l’orphelinat, Linka n’avait jamais croisé ce drôle de poisson aérien qui changeait de forme à volonté. Elle l’avait appelée «Vive » et, malgré la surveillance constante dont elle faisait l’objet, la jeune fille était parvenue à la cacher.
Avec Vive à ses côtés, Linka se sentait étrangement plus forte et capable d’affronter les menaces qui l’entouraient : Mme Loubia et le professeur Singre, prêts à« reconditionner » Linka au moindre faux pas ; les Brigades vertes et les Fantassins, toujours à l’affût des déserteurs et des rebelles ; et ce mystérieux Docteur Fury, un vagabond qui cherchait à récupérer Vive…

Les ombres de Kerohan de N.M. Zimmermann que je n’ai pas lu mais dont le résumé reste bien mystérieux, de quoi attiser ma curiosité.
Synopsis: À douze ans, Viola a déjà traversé bien des épreuves. Lorsqu’elle est envoyée chez son oncle en Bretagne, avec son frère Sebastian, on lui dit que l’air marin lui fera du bien. Il paraît que son oncle est très riche, qu’il habite un manoir, à Kerohan, et que l’on peut s’y reposer. Se reposer, vraiment ? Certes, le parc est immense, et Viola et Sebastian ont chacun une chambre, mais il n’y a pas grand monde pour prendre soin d’eux.
Et qu’est devenue la prétendue fortune de leur oncle ? Le manoir est bien vide et, à Kerohan, Viola et son frère sont des proies faciles pour l’ennui et la solitude. Encore que… Peut-on parler de solitude quand d’étranges silhouettes parcourent les couloirs à la nuit tombée ? Quand Sebastian prétend avoir vu un korrigan ? Quand la salle de musique déserte résonne de la musique d’un piano ? Et que veille sur eux tous l’inquiétant docteur Vesper…

Robin des graffs de Muriel Zurcher, celui là il me tente beaucoup, je ne sais pas du tout pourquoi… Je ne l’ai pas encore acheté mais je sens que ça ne va pas tarder. 🙂
Synopsis: La nuit, Sam graffe les animaux d’un vieil imagier sur les murs de Paris. Le jour, il joue aux échecs avec Madame Ducastel et chante à l’enterrement des SDF morts à la rue. Une vie bien réglée que Bonny va torpiller. Elle a cinq ans, a fugué de son foyer et décide que Sam sera sa nouvelle famille: elle ne le lâche plus. Le capitaine de police Nora Laval est sur les dents: comment capturer le graffeur adoré des réseaux sociaux et retrouver la petite fille et son kidnappeur quand sa propre vie prend l’eau? Nora va perdre le contrôle, c’est sur…

Les chiens de Alain Stratton, honnêtement celui ci me tente pas beaucoup, mais je pourrais être surprise de ma lecture, cependant, ce n’est pas le premier de ma liste à lire.
Synopsis: Cameron devait’ être à l’abri pour de bon, dans cette vieille ferme paumée au milieu de nulle part. Son père ne les dénicherait jamais dans un coin pareil, avait dit sa mère, N’empêche, dès le premier jour, Cameron sent bien que quelqu’un est déjà là. Invisible, mais il le sent. Il l’entend même. Quels secrets va-t-il découvrir dans cette baraque ?

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à aller consulter la page du prix des lecteurs:
prixdeslecteurs.wordpress.com

 

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3 réflexions sur “Prix des lecteurs

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